À propos
Développeur · Québec, CanadaSalut, moi c’est Hyko. Si tu demandes à mes chums, ils vont te dire que je suis un crack de l’informatique. Je vais prendre le compliment — c’est à peu près tout ce que j’ai fait de mes journées depuis neuf ans.
Ce qui me tient, c’est la structure. J’ai la tête faite en si-alors : je démêle le problème dans ma tête avant de l’écrire, et après j’aime voir la chose fonctionner. Le jour, je suis développeur dans une agence. Le soir, je bâtis ce que j’ai envie d’utiliser moi-même, et quand une de ces affaires tient debout assez longtemps pour servir à quelqu’un d’autre, elle atterrit ici.
Je voulais mon propre serveur, puis un site web pour l’afficher. HTML, CSS, JavaScript — et là j’ai compris que c’était ça que je voulais faire. Le PHP a suivi, pour tout ce qui se passe du côté serveur. Ce premier site était laid. Il marchait.
Des vlogs sur YouTube, du montage, des best-of, et un Twitch de quatre ou cinq fidèles. À côté : DJ, cadreur et monteur pour des vidéos d’événement. Je n’étais plus aux études et je n’avais pas de temps plein — j’ai tout essayé en même temps.
Développeur à temps plein dans une agence. Du WordPress, du PHP, de la programmation sur mesure, de l’intégration dans Elementor.
J’ai lâché le DJ et la vidéo d’événement, et je réduis le travail autonome année après année. Le temps que ça libère, je le garde pour moi.
La chaîne rouvre, tranquillement.
Les outils, pas le matériel — celui-là se lit sur mon setup.
Java et Lua, je me débrouille. Le reste, je le lis : la première fois que j’ai ouvert du Python je n’y avais jamais touché, et je comprenais quand même. C’est la structure qui se transfère, pas la syntaxe.
Trois affaires, pas trente. Ce site-là roule là-dessus, et à peu près tout ce que je démarre aussi.
Le serveur à la maison porte le reste : mes photos sur Immich, ma musique sur Feishin. Rien de tout ça n’a besoin de demander la permission à quelqu’un d’autre.
Pas de traqueur, pas de compte, pas de bandeau à refuser. Chez moi non plus : bloqueur de pub au DNS. Les sites que je visite, ce n’est pas l’affaire de Google.
J’ai un serveur à la maison et j’héberge à peu près tout dessus. Chaque abonnement mensuel que je coupe, c’est une affaire de moins qui dépend de quelqu’un.
Je suis perfectionniste, assumé. Le logiciel parfait pour moi, c’est VSCodium : un éditeur de code, point. Pas de compte Microsoft, pas de télémétrie, ça ouvre vite parce que ça ne va rien demander à personne.
Cinq heures du matin, quatre fois par semaine, avec un chum. J’ai passé ma vie assis devant un écran ; en mai je me suis botté le derrière, et c’est la meilleure décision que j’ai prise. Le vapotage est parti avec. Je me sens mieux que jamais et j’en suis fier.
Depuis tout petit, puis trois ans de concentration snowboard au secondaire. Une semaine à Banff en cinquième : c’est encore mon plus beau souvenir de planche. Aujourd’hui c’est le Massif de Charlevoix.
Une Ninja 650, ma première. J’en fais moins que je voudrais : m’habiller au complet pour partir tout seul, ça se convainc mal. J’essaie de faire passer son permis à un chum — après ça, ça va rouler.
Le Lumix dans les mains, le drone quand le paysage le mérite — mini, FPV, j’ai piloté pas mal tout ce que DJI fait. Je cherche des arbres contre le ciel, des bâtiments, de la lumière. Mais ce que je veux vraiment, c’est le souvenir.
Ma région. L’Acropole des Draveurs pour les jambes, le Massif pour la planche, et du Café Charlevoix passé à la Breville pour le latté du matin.
La chasse à l’orignal, la pêche, la randonnée en forêt, la planche à pagaie. J’aime la nature. J’aime pas les insectes.
Le spa : bain chaud, sauna, eau froide, recommencer. Et du poker avec les chums de temps en temps — j’ai le beau kit, il manque juste des soirées.
Écrit à la main, et relu quand ça change.
Odyssey, c’est mon solo préféré ; Apex, c’est le multi. Et Minecraft revient par phases — on repart une survie et on y est pour un mois.
Un peu de tout, sauf du country. J’aime les vinyles, et j’aime encore plus la lumière qui va avec la musique — c’est ce qui m’avait mené au DJ dans le temps.
C’est court, c’est plein, et ça me va. Le direct se glisse dans l’heure et demie du soir — c’est pour ça qu’il n’est pas plus long.
Je streame parce que j’aime partager des moments. En 2021 on était quatre ou cinq dans le chat et on riait assez pour que j’en fasse des best-of. J’ai tout arrêté quand la job à temps plein est arrivée, et j’ai supprimé le Discord avec la communauté dedans. Ça, je le regrette encore.
Alors je reprends, lundi, mardi et jeudi, 18 h 30, sans presser. Le jeu tourne, mais c’est le chat qui mène la soirée. Le monde qui reste après, c’est le Club — sur Discord, pas ici : le site ne demande toujours rien. Pour l’instant il n’y a à peu près personne. C’est correct, ça commence quelque part.
Pas de mandat client par ici. J’en ai fait des années à mon compte, et j’en prends de moins en moins — le temps que ça libère, je le garde. Plus de DJ, plus de vidéo d’événement, plus de YouTube non plus.
Et rien qui te suive : pas de compte à créer, pas de mesure d’audience, pas de bandeau à refuser. Ce qui reste — 21 outils qui marchent sans inscription, dont 20 qui ne quittent jamais ton onglet — je le fais d’abord pour moi. Ça se voit, et c’est voulu.
Tout ce que je publie passe par le feed, dans l’ordre où c’est arrivé et sans algorithme pour décider à ta place.